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Notre actualité

Signature d’accord de partenariat pour la lutte contre la criminalité environnementale: le gouvernement du Bénin fait confiance à Nature Tropicale ONG

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Le gouvernement du Bénin à travers le Ministre du Cadre de Vie et de Développement Durable, a s [ ... ]


Criminalité environnementale

Criminalité faunique : Première opération de saisie d'ivoire à Cotonou «Appui à l’App [ ... ]


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Nos Programmes
  • Musée   ( 0 Articles )

    Muséum des Sciences Naturelles

    Visitez le Muséum

     Activités au Muséum et sur le terrain

    Plan de situation et tarifs

    Aider pour protéger

    Muséum des Sciences Naturelles

    Depuis Mai 1996, l'Association a installé le Muséum des Sciences Naturelles, le premier du genre au Bénin et dans la sous région. C’est un lieu d’émerveillement au cœur de la ville de Cotonou.

    Le Musée des sciences Naturelles, un Centre d'animation, d'éducation, de formation et de loisirs pour la connaissance et l'utilisation durable de la diversité biologique qui propose au public de tous âges, des produits de qualité permettant l'observation, la compréhension et l'appréciation du monde naturel dans un esprit pédagogique et positif.

     

    Visitez le Muséum

    Le musée accueille plus de milliers de visiteurs par an. Il est un maillon très important pour le développement durable. Car faute d’informations, d’éducation et de formation des divers acteurs et surtout de la jeunesse, les ressources africaines disparaitront pour toujours.

    Le Musée présente au public des collections zoologiques dans cinq (5) départements spécialisés tels que l’Aquariologie, la Zoologie (Taxidermie/ Ostéologie), l’Entomologie et la Promotion du mini- élevage.


    Aquariologie : Faire connaître la vie dans le monde aquatique (eau douce, eau marine) par des aquariums, fontaines, cascades, jet d'eau abritant diverses espèces de poissons et invertébrés tropicaux. Certains spécimens sont aussi conservés sous alcool ou formol dans des buts scientifiques.

    Ce département qui présente des aquariums dans leurs différents modèles, tailles et formes (Aquarium guéridon, armoire, tablette,…)

    Les aquariums sont confectionnés et mis en exposition au Musée Nature Tropicale ONG.


    Zoologie : (Taxidermie/ Ostéologie): Des espaces reconstitués renfermant des collections d'animaux empaillés ou naturalisés (mammifères, oiseaux, reptiles, batraciens, poissons) et de squelettes sensibilisent les visiteurs sur la richesse de la diversité biologique.

    ici se croisent des animaux empaillés qui sont pour la plupart des espèces endémiques africaines.

    Du haut vers le bas, vous pouvez admirer des mammifères, des reptiles et des oiseaux.

     

    Dans les bouteilles sont conservées des collections d’espèces de faune aquatique de tous genres dans des conservateurs (alcool ou formol)

     

    Entomologie : Des collections d'insectes utiles comme nuisibles captent l'attention des visiteurs. Elles permettent d'améliorer les connaissances des jeunes sur les insectes, sujet souvent méconnu.


    Bibliothèque / Vidéothèque
    : Des ouvrages spécialisés sur la diversité biologique, l'environnement et les sciences naturelles de même que des documentaires audiovisuels sur DVD, VCD, Hi8, Min-DV, DVcam et VHS sont réalisés et diffusés. Un accent est mis sur la réalisation des productions locales.


    Promotion du mini-élevage : De la documentation pratique pour la vulgarisation du Mini-élevage pour un développement durable sous les tropiques est diffusée. Des actions positives pour l'utilisation durable des espèces aquatiques sont proposées au public telles que : la préservation des habitats, la pisciculture ...etc.

    Au sein de ce département, se fait la promotion de petits élevages et formations en aquaculture (élevage des poissons de consommation et d’aquarium), en cuniculture (élevage des lapins), en achatiniculture (élevage des escargots) … .

     

    Activités au Musée

    Les activités sont basées sur l'éducation environnementale,
    - Accueil des visiteurs pour des visites guidées des installations au profit du grand public et surtout de la jeunesse. Sont exposés en permanence des spécimens zoologiques les plus représentatifs dans les différents départements "Atelier nature et patrimoine".

    * Accueil des élèves et étudiants pour des travaux pratiques de zoologie et sciences naturelles.

    * Animation des Clubs Environnementaux "Nature Tropicale" dans les établissements scolaires et Universitaires

    * Abonnement des jeunes à la bibliothèque et à la vidéothèque spécialisées sur la biodiversité et sur l'environnement.

    - la formation des jeunes sur la gestion et l'utilisation durable de la diversité biologique, la sauvegarde des espèces en danger (tortues marines, cétacés, lamantin d'Afrique…).

    * Conférences débats et séminaires de formation sur différents thèmes pour Monsieur- tout-le monde, les jeunes agriculteurs modernes

    * Organisation des Expositions, Salons et Rencontres

    * Production et diffusion de matériels didactiques de sciences naturelles (aquariums, animaux empaillés, documentaires vidéo spécialisés sur la biodiversité…) de prospectus, bulletins et fascicules nécessaires à la sensibilisation du public et à une meilleure gestion de la nature


    Activités sur le terrain

     

    * Sauvegarde des espèces menacées : activités pédagogiques (tortues marines, cétacés et lamantin d'Afrique)

    * Organisation des sorties de découverte de la nature en collaboration avec les établissements scolaires et universitaires "Escapades nature" et stages pour les petits curieux de la nature

    * Activités écotouristiques et excursions écologiques dans les zones humides du Sud-Bénin: Il intègre la notion de patrimoine naturel et culturel avec pour objectif la gestion durable et la valorisation de ce patrimoine

     

    * Ecotourisme Baleinier: Il est possible d'observer les baleines et dauphins proches des cotes du Benin entre Aout et Novembre de chaque année

    * Ecotourisme tortues marines, plans d'eau et forets sacres: Il est possible de contribuer à la sauvegarde des tortues marines sur le littoral du Benin et d'apprendre beaucoup de choses des forets et plans d'eau sacres

    * Ecotourisme lamantin et forets sacrées: Un circuit pittoresque dans la Vallée de l'Ouémé vous permettra de mieux découvrir les réalités de ces milieux

    * Ecotourisme événementiel: Visitez les trésors béninois à travers la fête nationale des religions traditionnelles sur le littoral du Bénin et la fête nationale des tortues marines a Grand-Popo

     

    * Operations spéciales: Il s'agit des sorties lointaines (Week-ends exceptionnels et sorties de terrain) ou se développent des activités éducatives spécialisées en matière de da conservation endogène des ressources biologiques, la plantation et suivi des arbres et un écotourisme responsable

     

    Programme énergie solaire

     

    Programme audiovisuel

     

    Activités Pédagogiques

     

    Graine Future

     

    Club environnemental

     

    * Ecotourisme en mer côtière (Format pdf : 243Ko)
    Contribuez à la sauvegarde des espèces menacées

     

     * Programme Energies solaires (Format pdf : 238Ko)
    Lutte contre la déforestation et la pollution par les piles jetables

     

    * Opération «Arbres-vie» (Format pdf : 375Ko)
    Sauvons la vie. Plantons et suivons des arbres dans notre environnement immédiat


    Plan de situation et tarifs

     

    Le Musée des Sciences Naturelles Nature Tropicale est situé lot 4477 "R" à Yagbé Akpakpa, à 600 mètres de l'autoroute Cotonou-Porto-Novo à la hauteur de BCM, 2ème rue après COLAS sur la voie nouvellement pavée allant de Tanto à Avotrou et passant par l'Ecole Publique de Tanto.

     

    Horaires d'ouverture
    Le Musée est ouvert au public du mardi au samedi de 9h 30 à 19h 30, le dimanche à partir de 15h 30, fermé le lundi, du 1er au 5 janvier, le 25 et 26 décembre.

     

    Tarif pour groupes, adultes et enfants. Tarifs spéciaux pour scolaires.
    Visites guidées sur rendez-vous!!

     

    Tarifs
    Afin de permettre au Musée de poursuivre son ambition au profit de la nature, une modeste contribution est demandée à tous visiteurs.

    ** Enfants (- 4 ans) Gratuit
    ** Ecoliers (10 et +) :
    655 F CFA (1 Euro)
    ** Jeunes (Elèves / Etudiants) :
    1000 F CFA (1,5 Euros)
    ** Adultes Nationaux :
    1 200 F CFA (2 Euros)
    ** Adultes Etrangers :
    2 500 F CFA (4 Euros)

    ** Prises de vues (sans flash) :
    2 000 F CFA (3 Euros)
    ** Vidéo Caméscope :
    10 000 F CFA (15 Euros)

     

    1 Euro= 655.957 F CFA

     

    Projection vidéo grand écran de documentaires thématiques sur la diversité biologique au profit des visites en groupe d'au moins 10 personnes et sur rendez-vous.

     

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  • Tortues marines   ( 0 Articles )

    Sauvegarde des tortues marines au Bénin : Un braconnier de tortues marines reconverti en pisciculteur

    Agé de la cinquante et père de plusieurs enfants, Monsieur Télesphore Guéhou est pêcheur de profession et chasseur de tortues marines natif de Ouidah, une importante cité historique du Département de l’Atlantique en République du Bénin; Il a vu sa destinée et vie changée favorablement grâce aux appuis du Programme de Microfinancement du Fonds pour l’Environnement mondial (PMF/FEM/PNUD) depuis que l’équipe de Nature Tropicale ONG l’a repéré lors des séances de sensibilisation.

    ‘’Avant, en plus de la pêche qui était moins fructueuse, je veille sur la plage de Ouidah pendant la saison de ponte (Juin à Décembre) pour attraper et massacrer les tortues marines de même que leurs œufs que je vends pour subvenir aux besoins quotidiens de ma famille’’.

    Après avoir eu l’occasion de participer à des séances de sensibilisation sur la sauvegarde des tortues marines organisées par Nature Tropicale ONG ; suivis des conseils; des formations diverses et des visites d’échanges aussi bien au Bénin qu’au Ghana, j’ai abandonné cette activité de braconnage des tortues marines pour devenir un Ecogarde et pisciculteur. Grâce à un appui financier obtenu à travers Nature Tropicale ONG soutenue par le Programme de micro financement du Fonds pour l’Environnement Mondiale (FEM) administrée par le PNUD, j’ai installé 9 trous à poissons d’environ un demi-hectare de superficie pour la pisciculture qui me rapporte annuellement plus de 500 000 FCFA. Mon groupement produit aussi de l’huile de palme et du Gari. Tout ceci apporte un bien être à ma famille, à mon groupement et renforcent notre adhésion à la sauvegarde des espèces menacées.

    Aujourd’hui j’ai compris qu’on peut gagner plus en laissant le massacre des tortues marines, car avec l’argent que j’ai reçu j’ai beaucoup évolué dans mes activités ; ensuite mes enfants et petits enfants connaitront les tortues marines et beaucoup d’autres espèces animales qui risquent de disparaitre à jamais de notre environnement si rien n’est fait. Je fais l’effort de drainé beaucoup d’autres personnes avec moi pour protéger est gérer durablement les ressources naturelles pour notre bien et pour les générations futures.

    Pour plus d’informations, consulter les liens :

    ** http://www.naturetropiocale.org

    **http://sgp.undp.org/web/projects/1162 /sauvegarde_des_tortues_marines_de_l_atlantique_et_de_leurs_habitats_le_long_du_littoral_du_benin.html

    ** http://www.cbd.int/2010/livelihoods/

  • Cetaces Baleines et Dauphins   ( 3 Articles )
  • Lamantin d'Afrique   ( 1 Article )

    Programme Lamantin d'Afrique

    Participons à la sauvegarde des dernières populations du Lamantin d'Afrique dans les zones humides du Sud Bénin
    (Mammifère aquatique, espèce menacée et protégée au Bénin)

    En 2004, Nature Tropicale ONG a reçu les appuis de la Fondation Van Tienhoven (www.vantienhovenfoundation.com) pour la sauvegarde du lamantin d'Afrique au Bénin... Depuis 2006, Nature Tropicale ONG bénéficie de l’appui du Comité Néerlandais de l’UICN pour la sauvegarde du lamantin au Bénin

    Le lamantin d'Afrique (Trichechus senegalensis) est un mammifère aquatique connu depuis le Nord du Sénégal jusqu'au Sud de l'Angola (Bouveignes, 1952). Il est alors présent au Bénin. Comme partout ailleurs, il est particulièrement menacé et se trouve en constante régression dans toute son aire de répartition. Le lamantin est une espèce vulnérable en voie de disparition.

    REPARTITION EN AFRIQUE ET DANS LES ZONES HUMIDES DU SUD BENIN
    Le lamantin, encore appelé "Gningbin-gningbin" ou Tolo en Ouémè, "Toyou" en Toffin et Tognin en Mina, Pedah, est bel et bien connu dans les Complexes Est et Ouest des Zones Humides du Sud-Bénin, sites Ramsar n°1017 et 1018.

    Présentation du lamantin d'Afrique
    Nom : Trichechus senegalensis
    - Règne : Animal
    - Embranchement : Vertébrés
    - Classe : Mammifères
    - Ordre : Sireniens
    - Famille : Trichechidae
    - Genre : Trichechus
    - Espèce : senegalensis

    Description : avec un corps fusiforme pratiquement glabre, à l'exception de quelques poils sur le museau chez l'adulte, le lamantin a une tête sans oreilles extérieures ni défenses. Sa queue est un large gouvernail horizontal. Le lamantin africain est purement aquatique.
    Couleur : grise avec une peau épaisse et nue hormis les vibrisses du bord des lèvres.
    Taille : peut peser entre 250 à 500 kg voire 650 kg avec 4 mètres de long.
    Comportement: animal placide et inoffensif qui se laisse approcher par l'homme quand il se sent en sécurité. Ce qui offre une possibilité pour l'Ecotourisme.
    Vision: limitée en eau profonde, le lamantin distingue les couleurs.
    Audition: peut bien entendre les échos malgré l'absence d'oreilles externes.
    Communication : émet des sons inaudibles à l'homme. En groupe, ils émettent de cris aigus lors des jeux et lorsqu'ils sont angoissés
    Respiration : monte à la surface de l'eau environ toutes les 20 mn pour respirer de l'air ambiant et retourne sous l'eau les narines fortement fermées.
    Habitat : vit dans les fleuves et rivières africaines, plus rarement dans les lagunes et les milieux saumâtres.
    Alimentation : le lamantin est exclusivement herbivore, non ruminant. Il broute les plantes flottantes et immergées. Il n'est donc pas en compétition alimentaire avec les hommes.
    Reproduction : mature environs à 5-7 ans d'âge, la gestation dure environ 13 mois avec un bébé lamantin tous les 2-3 ans. L'expérience de vie peut atteindre 60 ans.
    Population : fortement menacée d'extinction dans tous les écosystèmes où il est présent au Bénin.
    Problèmes et menaces : le braconnage (le principal prédateur est l'homme), la disparition ou perte de l'habitat, perturbation des habitats utilisés par les pêcheurs et le transport fluvial, la pollution, ingestion de crevettes par voie respiratoire.

    Statut de protection
    Le lamantin est protégé au Bénin par la loi n° 2002-16 du 18/10/2004 portant régime de la Faune en République du Benin. Il est interdit de le capturer, voire le tuer.

    Le lamantin africain a besoin de toi !
    Sans ton soutien, les générations actuelles et futures ne connaîtront et n'auront aucune chance de voir ni d'admirer ce gentil mammifère aquatique

    Merci pour votre soutien !
    Par votre adhésion,
    Vous contribuez à une meilleure connaissance de la nature et à sa protection, au progrès scientifique dans son ensemble, à la sauvegarde du patrimoine génétique ;
    Vous participez à la vie du Musée Nature Tropicale et à celle de la société;
    Vous bénéficiez
    * des conférences organisées par Nature Tropicale et présentées par des spécialistes puis une copie des bulletins de liaison ;
    * de la gratuité des entrées au Musée ;
    * des tarifs réduits sur tous les articles du Musée et des manifestations dans lesquelles le Musée est co-organisateur.

    Joignez-vous à nous pour le succès de la cause

    Fiche d'adhésion NT-ONG

    Veuillez retourner ce bulletin d'adhésion dûment rempli avec votre chèque ou mandat à l'adresse ci-dessous :
    Musée des Sciences Naturelles Nature Tropicale ONG
    06 B.P. 1015 Akpakpa Pk 3 Cotonou (Bénin)
    Tél. (229) 21 33 37 73 Fax. (229) 21 33 87 32
    Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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  • Aires Marines Protégées Communautaires   ( 1 Article )

    Qu'est qu'une aire communautaire ?

    L'UICN a défini les Aires du Patrimoine Autochtone et Communautaire (APAC) comme étant composées « d' écosystèmes naturels et modifiés comprenant une biodiversité significative, une diversité géologique, des services écologiques et des valeurs culturelles conservées volontairement par les populations autochtones et les communautés locales, aussi bien sédentaires que mobiles, au travers de lois coutumières ou d'autres moyens efficaces ».

    Cette définition fortement liée au mouvement de la reconnaissance des Droits des Peuples Autochtones trouve plus difficilement écho dans le contexte ouest africain.

    Ainsi, il n'y a pas de modèle simple d'APAC dans la région, ce qui rend la classification difficile. De nombreux vocables sont utilisés pour désigner l'implication des populations locales dans la gestion des espaces naturels : aire communautaire, aire protégée communautaire, aire gérée par les communautés, ou aire conservée par les communautés.

     

    Ces «aires conservées par des communautés», sont très diverses du point de vue de leurs institutions de gouvernance, de leurs objectifs de gestion, de leurs incidences écologiques et culturelles et autres caractéristiques. Néanmoins, elles se distinguent par l'implication des communautés locales qui y jouent un rôle plus ou moins prépondérant dans la gestion.

    La définition d'une aire protégée communautaire en Afrique de l'Ouest pourrait prendre en considération des éléments relatifs, à la gestion, à la gouvernance et au statut ainsi qu'aux droits d'usage des populations.

    Les aires communautaires en Afrique de l'Ouest 

    La gouvernance par les communautés est encore peu connue ou reconnue par les gouvernements en Afrique de l'Ouest. La plupart des pays commence seulement à se doter de textes relatifs à la gouvernance par les communautés. Cette dynamique est avancée pour certains, alors qu'elle est à un stade embryonnaire pour d'autres. La gouvernance varie entre une gouvernance plus ou moins partagée avec d'autres acteurs importants (comme l'Etat) et une gouvernance strictement par les communautés elles-mêmes.

    Ces espaces sont gérés sous une forme associative par des comités de gestion qui peuvent être composés de plusieurs acteurs : les habitants des différentes communautés villageoises, l'Etat et ses différents services centraux ou déconcentrés, les associations et ONG locales, nationales ou internationales, les collectivités locales, principalement les communes et peut avoir selon les cas autorité sur la gestion.

    Généralement, les aires communautaires sont fragilisées par leur instabilité financière, le manque d'outils de gestion et de compétences humaines.

    Elles regroupent un certain nombre d'acteurs qui ont des perceptions différentes de la gestion communautaire, des ressources naturelles et qui ont des intérêts différents. La cohésion de tous ces acteurs requiert une forte concertation.

    En Afrique de l'Ouest, les «aires communautaires» sont créées par les communautés, les associations et ONG ou l'Etat. Les parcours de création ou de reconnaissance sont généralement longs pour l'acquisition d'un statut délivré par les autorités étatiques et aujourd'hui également par les autorités décentralisées.

    Elles sont créées pour de multiples raisons : conservation de traditions ou sites sacrés, valorisation et gestion contrôlée de l'exploitation d'un espace naturel, contrôle de son terroir, préservation de sites ayant une valeur biologique particulière, généralement liée à l'existence d'une espèce, plus rarement à un écosystème entier, volonté d'accroître le nombre d'aires protégées d'un pays.

    Aujourd'hui les Etats peuvent concevoir que des populations participent de façon directe à la conservation, par leur rôle au travers des aires communautaires. Non seulement on ne peut plus ignorer les besoins fondamentaux des personnes vivant sur ou à proximité de ces territoires voués à la conservation, mais la conservation doit également contribuer au développement économique en créant des richesses.

     

    Les aires communautaires et la conservation

    Les aires communautaires ont ainsi permis de conserver des parties de forêts, des biotopes particuliers, des plantes médicinales, et de préserver des espèces animales (singes et hippopotames au Ghana). Toutefois, il est difficile d'évaluer l'évolution de ces valeurs car les aires communautaires ne disposent pas ou peu d'indicateurs prévus à cet effet. Il est indéniable que les communautés locales détiennent des savoirs sur la biodiversité et sa conservation qui, s'ils sont mieux valorisés, peuvent contribuer grandement à la conservation des espaces naturels.

    Si certains espaces gérés par des règles coutumières ont être préservés depuis les temps anciens, aujourd'hui, les espaces coutumiers et les autres types d'aires communautaires sont des espaces soumis à de multiples pressions et menaces. La pression humaine sur les ressources naturelles y est forte : utilisation des ressources à des fins de consommation, empiètement humain, pastoral, braconnage, feux de brousse, pâturage incontrôlé. En plus des menaces et pressions, la durabilité des aires communautaires est éprouvée par le manque de moyens financiers, le manque de compétences en gestion, et la fragilité des statuts juridiques.

     

    Les aires communautaires et le développement

    Les populations vivant dans et autour des aires communautaires sont essentiellement des populations rurales. De façon générale, celles-ci sont très vulnérables car elles dépendent presque exclusivement pour leur subsistance des ressources que fournissent les espaces naturels. Elles peuvent être caractérisées par des organisations sociales propres qui ne sont plus pas nécessairement adaptées à la gestion des espaces naturels tels qu'ils se présentent aujourd'hui et accordent encore, pour certains, beaucoup d'importance à la tradition et au sacré.

    Parfois, l'établissement des espaces classés s'est fait au détriment des droits, des intérêts et des moyens d'existence de ces populations, ce qui a créé des situations de conflits dans certaines localités et eu des conséquences sociales qui sont encore lourdes de conséquences aujourd'hui, telles que la perte de terres.

    Il est ainsi de plus en plus attendu des aires de conservation qu'elles contribuent au développement des communautés locales. Les principaux modes de valorisation sont la chasse et le tourisme.

    Or les recettes liées à ces activités ne représentent pas un bénéfice très important au regard des moyens nécessaires à mettre en œuvre (frais de fonctionnement, indemnités pour les employés, aménagements…) et des attentes.

    Généralement pour les aires communautaires qui bénéficient d'appuis extérieurs et de subventions, la création d'activité est importante, mais la création d'emplois rémunérés sur le long terme, engendrée par la chasse ou le tourisme est faible.

    Les aires qui dégagent des bénéfices, les investissent dans le développement des infrastructures d'accès à la santé, à l'éducation ou à l'eau potable.

     

    Quelques exemples d'aires communautaires en Afrique de l'Ouest

    • Zone Villageoise d'intérêt cynégétique de Boumoana au Burkina Faso

    L'association Faune et Développement intervient dans une vingtaine de villages à l'Est du Burkina Faso avec l'objectif d'appuyer les communautés locales à la préservation et à la valorisation des ressources naturelles de leur terroir villageois. Depuis 2004, AFAUDEB accompagne la ZOVIC de Boumoana pour sa création, sa reconnaissance et son aménagement. La ZOVIC regroupe 9 villages et est gérée par un comité intervillageois de gestion de la faune. Elle tire des revenus de la petite chasse qui se pratique sur le terroir des villages. Ces revenus lui permettent de réaliser des infrastructures communautaires.

    • Wechiau Hippo Sanctuary au Ghana

    Le sanctuaire d'hippopotames de Wechiau, au Nord Ouest du Ghana est officialisé en 1999. Dans cette localité, les hippopotames ont acquis un caractère sacré depuis que, dans les temps anciens, ils ont sauvé les populations de la localité des invasions ennemies. Depuis lors il est interdit de les tuer ou de leur nuire. Le site est sous l'autorité des chefs traditionnels et d'un Management Board, qui refuse jusqu'à présent que l'Etat participe à sa gestion. L'écotourisme y a été développé et permet d'apporter des revenus pour les villages de la localité.

    • Aire Marine Protégée Communautaire des Iles Urok, FIBA, Guinée Bissau

    L'ONG Tiniguena pour une gestion communautaire des îles de Formosa, Nago et Chediã, ou îles Urok, faisant partie de la Réserve de Biosphère de l'Archipel Bolama Bijagos. Le travail de concertation a commencé en 1996, pour aboutir en 2005 à la création officielle de l'aire communautaire. L'ensemble du travail privilégie la responsabilisation des communautés locales, l'implication des jeunes et des femmes et une validation systématique de la chefferie locale, afin de contribuer à renforcer le crédit des autorités traditionnelles.


    Réserves marines

    Greenpeace demande la création d'un réseau mondial de réserves marines, qui couvriraient 40% de nos océans. L'objectif est de préserver les écosystèmes marins.

    Qu'est-ce que c'est ?

    Les réserves marines sont l'équivalent en mer des parcs nationaux. Il s'agit de protéger tout un écosystème de l'exploitation humaine.

    En mer, cela signifie interdire la pêche, l'exploitation minière et l'élimination des déchets. Aucune extraction, aucune dégradation n'est possible. C'est le plus haut degré existant de protection des mers et des océans. Toutes les autres formes d'«aires marines protégées» sont moins performantes.

    Mais pour être efficaces, ces réserves doivent être conçues en partenariat avec les pêcheurs.

     

    Pourquoi ?

    Les océans sont des écosystèmes fragiles. Leur avenir est gravement compromis par les activités humaines, en particulier la pêche. On croit trop souvent que les ressources de la mer sont illimitées, peut-être parce qu'elles sont moins visibles que celles sur terre. Mais elles sont malheureusement menacées d'épuisement et l'encadrement de la pêche ne suffira pas. Il faut aller plus loin, avec la création de réserves marines.

    L'idée n'est pas nouvelle. Elle a déjà été évoquée lors des Sommets de la Terre, à Rio en 1992 et à Johannesburg en 2002. Les engagements internationaux et régionaux qui préconisent la mise en place de réserves marines sont nombreux. Mais la volonté de passer à l'action fait défaut.

    En France, sur terre, 10% de la superficie est protégée dans le cadre de parcs nationaux. En mer, à peine 1% est protégé !

     

    Où ?

    Greenpeace a établi une carte mondiale des réserves marines à créer. Elles couvriraient 40% de nos océans. Ce chiffre n'a rien de fantaisiste. Les scientifiques estiment que 20 à 50% de nos océans devraient être déclarés « réserves marines ».

    Ces réserves formeraient un réseau cohérent de grandes étendues en haute mer et de plus petites superficies le long des côtes. Les sites à privilégier seraient les zones de reproduction des poissons, les habitats vulnérables (récifs coralliens, monts sous-marins) et les zones abritant des espèces rares et/ ou surexploitées.

    Concernant la France, elle s'est engagée à créer 10% de réserves marines dans ses eaux territoriales, notamment en Méditerranée et dans le Pacifique, à l'horizon 2020. Cette décision avait été annoncée à la suite des négociations du Grenelle de la Mer en 2009.

    Quels effets ?

    Des exemples concluants de réserves marines existent déjà en Nouvelle-Zélande, aux Açores, en Corse. Quelle que soit la superficie de ces réserves, leurs effets sont prouvés après quelques années d'existence.


    Le premier est bien sûr le repeuplement. Protégés de tout prélèvement, les poissons se reproduisent tranquillement, leur taille augmente. Les écosystèmes sont restaurés, leurs capacités de résistance renforcées.

    Une réserve participe aussi à la reconstitution des zones environnantes et augmente le rendement des pêcheries adjacentes (soit parce que les poissons sortent de leur zone, soit parce que les œufs et larves migrent vers les zones de pêche).
    Les pêcheurs sont ainsi les principaux bénéficiaires de la création de réserves marines.

    Surpêche & pêche pirate

    Aujourd'hui, 80% des stocks de poissons sont pleinement exploités, surexploités ou en déclin. Pour le thon, le cabillaud, l'espadon et le requin, le chiffre s'élève même à 90%. Dans tous les cas, il y a trop de bateaux et plus assez de poissons. Au rythme actuel, les océans pourraient être vides de poissons dès 2048.

    Les responsables de ce massacre sont connus. Seul manque la volonté d'agir contre eux : la surpêche et la pêche pirate.

    La surpêche

    C'est pêcher trop au vu des réserves de poissons. C'est mettre en danger les capacités de reproduction des poissons. L'exemple le plus célèbre est celui du thon rouge de Méditerranée, au bord de la disparition. Le cabillaud de Terre-Neuve en est un autre: depuis 1992, les stocks ont disparu !

    Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, la surpêche est une activité tout à fait légale. Elle est autorisée, en toute inconscience, par les organismes internationaux de gestion de la pêche.

    Elle fait le bonheur de la pêche industrielle et de ses moyens surdimensionnés qui épuisent les fonds marins. Hier, dans les eaux du Nord, aujourd'hui dans celles du Sud. La surpêche menace ainsi les pêcheries artisanales des pays en développement. Elle prive ces pays de précieuses ressources en nourriture et en devises. C'est particulièrement vrai en Afrique de l'Ouest (en Mauritanie, au Sénégal).

    1% de la pêche industrielle réalise 50% des prises. Ici, comme souvent, les questions d'environnement rejoignent celles de développement économique et de sécurité alimentaire.

    La pêche «pirate»

    C'est tout simplement du vol. C'est pêcher sans en avoir le droit : en utilisant des techniques de pêche interdites (comme les filets dérivants), en pêchant des espèces protégées, dans des zones non autorisées ou hors des périodes légales. C'est aussi dépasser les quotas autorisés ou pêcher sans licence.

    C'est à ce point répandu à travers le monde qu'un poisson sur quatre est pêché de façon illégale !
    Bien sûr, la pêche «pirate» participe ainsi à la surpêche. La différence c'est qu'elle est interdite, alors que la surpêche est cautionnée par les gouvernements et les institutions internationales.

    Que faire ?

    La surpêche et la pêche «pirate» n'ont pas d'avenir. Elles détruisent ce dont elles vivent.
    Il faut donc :

    1. oétablir un réseau de réserves marines qui couvriraient 40% de nos océans
    2. o promouvoir la pêche durable dans les 60% restants
    3. o lutter efficacement contre la pêche illégale (notamment en multipliant les contrôles)
    4. o repenser notre consommation de poissons.

    Par leurs politiques de subventions, par leurs choix aux niveaux national ou international (notamment dans le cadre européen de la Politique Commune des Pêches), les gouvernements ont les moyens d'agir. Ils le doivent.

    La surpêche et la pêche «pirate» mettent en danger l'avenir de nos mers et de nos pêcheurs.

  • Ecotourisme Baleine   ( 1 Article )
  • Forêts humides sacrées   ( 0 Articles )
  • Graine future   ( 0 Articles )
  • Audiovisuel   ( 0 Articles )

    Programme Audiovisuel (Photo - Vidéo - Bibliothèque)

    L'objectif de ce programme est d'améliorer durablement l'utilisation des techniques audiovisuelles pour la promotion de la biodiversité au Bénin et dans la sous-région ouest africaine tout en contribuant à la conscientisation du grand public et des groupes surtout des jeunes sur la protection de la nature, l'environnement et la biodiversité.

    Pour toutes vos activités d'éducation, d'information et de sensibilisation au profit du Progrès de l'Homme, de la Protection de la Nature, de l'environnement et de l'utilisation durable de la diversité biologique, Nature Tropicale ONG met à votre disposition des matériels didactiques de grande qualité à des conditions défiant toute concurrence

    Depuis 2000, dans le cadre des Accords de coopération entre les Pays-Bas et le Bénin, représentés respectivement par Ecooperation et le Centre Béninois pour le Développement Durable (CBDD), le Musée Nature Tropicale ONG (Bénin) en collaboration de Monsieur Huub RUIJGROK de World Reports Foundation (Pays-Bas) avec l'appui du Comité Néerlandais de l'IUCN ont entrepris telle que:
    ** La formation des ONG sur l'utilisation des techniques audiovisuelles pour la promotion de la Biodiversité au Bénin
    ** La formation des techniciens sur le montage vidéo professionnel et la production du premier documentaire sur la Biodiversité au Bénin

    ** La mise en place d'une banque d'images spécialisées sur la nature, l'environnement et la biodiversité
    ** La réalisation de documentaires spécialisés sur la biodiversité au Bénin

    Conscient du puissant rôle que jouent les documentaires vidéos dans la popularisation des actions d'éducation au changement positif des comportements, plusieurs structures ont manifesté leurs intérêts pour l'initiative. Aujourd'hui, Nature Tropicale ONG a à son actif plusieurs productions audiovisuelles (Copyright)

    2011
    * Réalisation d’un documentaire Accaparement des terres au Bénin : «Le Bénin puissance agricole … A quel prix ? » «La faim de la Terre» en collaboration avec Synergie Paysanne (en cours)

    * Réalisation d’un documentaire pour la promotion de l’écotourisme en collaboration avec EcoBenin et World Report Foundation présenté à WTO conference in Geneva : http://www.youtube.com/user/AgentschapCBI

    * Réalisation d’un documentaire pour la promotion de l’écotourisme en collaboration avec FBO-TRS

    * Réalisation d’un documentaire pour la promotion de l’écotourisme en collaboration avec EcoBenin

    * Réalisation d’un Clip vidéo sur les tortues marines avec l’Artiste Rata Djah le Prophète

     

    2010

    * Réalisation d’un spot ‘’la problématique des piles jetables, un déchet pas comme les autres’’ publié sur Youtube : http://www.alternativechannel.tv/communication-durable/videos/Nature-Tropicale-ONG/Piles-jetables-dechet-comme-les-autres/2841/

     

    ** Plusieurs documentaires vidéo sont réalisés dans le cadre des séries SOTE (State of the Environment) TV series; 10 min each) sur :

    · Gestion des déchets (Waste management & pollution)

    http://www.youtube.com/watch?v=s6A20UdDtG0

    · Protection des forêts en Afrique de l’Ouest (Forest protection)

    http://www.youtube.com/watch?v=mvX83JJPwgc

    · Les activités minières en Afrique de l’Ouest (Mining)

    http://www.youtube.com/watch?v=ns1rtpsAhoo

    · Energie renouvelles en Afrique de l’Ouest (Renewable energy)

    http://www.youtube.com/watch?v=6WCLoLoBPJA

    · Les ressources côtières et marines en Afrique de l’Ouest (Coastal & marine resources)

    · Bassins versants et ressources en eau en Afrique de l’Ouest (Water Resources and River Basins)

     

    * Réalisation de séries Nature Tropicale, la problématique des piles jetables, Le solaire au Bénin, les énergies renouvelables, Energie électrique au Bénin, Bhoutan et Costa Rica, Documentaire sur la gestion des ressources génétiques en Afrique avec ABN, Portrait de la Commune d’Ifangni, 2 mn pour convaincre : le changement climatique…)

     

    * Tous les documentaires sont publiés sur le site Web de Nature Tropicale ONG: http://www.naturetropicale.org et certains sur : http://www.cbd.int/2010/livelihoods/, http://sgp.undp.org/web/projects/11624/sauvegarde_des_tortues_marines_de_l_atlantique_et_de_leurs_habitats_le_long_du_littoral_du_benin.html, et CHM Benin: http://bj.chm-cbd.net/

     

    2009

    · Collectes d’images vidéo pour GAWA au Togo et au Ghana

    · Réalisation d’un document de 5mn sur «les tortues marines au Bénin»

    · Spot sur les tortues marines (60 s)

    · Tortues marines au Benin (5mn) http://www.youtube.com/watch?v=kXljAHaIugE

    · Spot sur les Baleines (30 s)

    · Réalisation d’un film documentaire sur «Les Enfants plaident pour la préservation de l’Environnement », une activité d’éducation environnementale en milieu scolaire qui débouche sur une compétition de plaidoyer en faveur de l’Environnement entre les écoles impliquées. Elle est mise en œuvre par l’ONG ‘’CPN les Papillons’’ de Kamaté-Shakaloké dans la Commune de Glazoué – 29mn

    · Réalisation d’un film documentaire sur «les tortues marines au Bénin» (20 mn) qui est diffusé sur la télévision nationale ORTB le 13 et 14/09/09 et partiellement sur TV5, France 24 et Golfe TV

    · Réalisation d’un film documentaire sur «Eau et conflits au Bénin : La transhumance» (15mn)

    · Plusieurs documentaires vidéo en cours de réalisation (Le solaire au Bénin, 2 mn pour convaincre : le changement climatique, l’éducation environnementale…)

    · Fourniture d’images sur la biodiversité à la télévision privée Golfe TV pour réalisation et diffusion de documentaire sur la nature

     

    2008

    · Réalisation d’un film documentaire sur «Graine Future 2007» (22 mn) qui est diffusé sur la  télévision nationale ORTB et Golfe TV

    · Réalisation d’un film sur Le bassin du fleuve Sénégal: la problématique du développement durable avec AMCFE (Mali) dans le cadre de la coopération entre les Camguard de GAWA

    · Fourniture d’images sur les tortues marines à la télévision privée Golfe TV pour réalisation et diffusion de documentaire sur la nature

     

    2007

    · Fourniture d’images sur les tortues marines et les baleines à la télévision privée Golfe TV pour réalisation et diffusion de documentaire sur la nature

     

    2006

    · Spot publicitaire sur l’écotourisme baleinier au Bénin (30 secondes)

    · Leader pour Nature Tropicale ONG (45 secondes)

    · Film documentaire sur les baleines «le Visiteur Marin au Bénin» (13 mn) diffusé sur la télévision nationale ORTB : http://www.alternativechannel.tv/communicationdurable/

    videos/Nature-Tropicale-ONG/visiteur-marin-Benin/1391/

    · Film documentaire sur «Graine Future 2006» (15 mn) qui a été diffuse sur la télévision nationale ORTB le 05 février 2007

    · Le Portrait de Nature Tropicale ONG : http://www.alternativechannel.tv/communicationdurable/videos/Nature-Tropicale-ONG/ONG-Nature-tropicale/1393/

    · Fourniture d’images sur les tortues marines à la télévision privée Golfe TV pour réalisation et diffusion de documentaire sur la nature

    · Fourniture d’images sur la nature à la télévision nationale ORTB pour réalisation et diffusion d’un documentaire sur les zones humides et le projet Lagune (Mme Pélagie Soloté)

     

    2005

    · Réalisation d’un documentaire sur le salon de la biodiversité et la visite des jeunes lauréates dans la Parc de la Pendjari

     

    2003 – The National Park Pendjari (Le Parc National de la Pendjari)

     

    2002 – Le Lamantin d’Afrique au Bénin: Cri d’Alarme (African manatee in Bénin)

     

    2002 – Le Patrimoine Tata Somba

     

    2001 – Biodiversité au Benin connaître mieux pour mieux protéger (Biodiversity in Benin: better know for better protection)

     

    Nature Tropicale ONG s'engage dans le renforcement de son partenariat avec World Reports Foundation (Amsterdam - Pays-Bas) et New Media Magic et Harvest Moon Records (Portland, Oregon - USA) et les ONGs de la Sous region membres du Reseau GAWA.

    La formation est un volet très important des activités de ce programme. La production et la diffusion de documentaires et clips thématiques, copies VHS sur CD vidéo et location de matériels audiovisuels occupent une place non négligeable.

     

    Equipe vidéo

    Cameraman :
    * Joseph Marie Kokouvi Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

    Assistant cameraman : Franck Nougbodé

    Techniciens de son :
    * Franck Nougbodé

    Réalisateur :
    * Luc Dieudonné Kounouho Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

    Commentaire : (Voix off) 
    * Arsène Dossou Hountondji
    * Marcel Goussanou

    Guides et organisateurs :
    * Cyriaque Towenou : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

    Montage :
    * Joséa S. Dossou-Bodjrènou : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

    Supervision :
    * Huub Ruijgrok Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ,
    * Joséa S. Dossou-Bodjrènou

    Maintenance informatique :
    * Léon Kpinso : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
    * Jules Dovonou (Informaticien)

    Assistances techniques:
    * Pascal Goudohessi : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
    * Patsy Perkins : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
    * Jim Swenson : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

  • Forum Biodiversité du Bénin   ( 2 Articles )

    Forum Biodiversité du Bénin

     

    Groupe informel de réflexion et d'échange sur la conservation et l'utilisation la diversité biologique au Bénin

     

    Résumé
    1 - Siège du Secrétariat
    2 - Justification
    3 - Objectifs
    4 - Activités
    5 - Méthodologie
    6 - Résultats attendus
    7 - Groupes cibles
    8 - Participants
    9 - Conditions de participation
    10 - Besoins en matériels
    11 - Partenaires Potentiels

    Résumé
    En collaboration avec plusieurs Institutions locale et étrangères, Nature Tropicale ONG a mis en place depuis février 2001, un cadre informel de réflexion et d'actions pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique au Bénin. Baptisé Forum Biodiversité du Bénin, l'objectif de ce regroupement est de favoriser une concertation permanente entre divers acteurs locaux travaillant sur différents volets de la diversité biologique et de permettre une circulation et une diffusion d'informations techniques et pratiques.

    Le Forum Biodiversité du Bénin est alors un collectif des Organisations Non Gouvernementales (ONGs), des scientifiques et personnes ressources qui œuvrent non seulement pour la connaissance et la conservation de la biodiversité au Bénin, mais aussi et surtout pour la promotion, la protection des espèces menacées, la valorisation des connaissances traditionnelles et la gestion rationnelle et durable des ressources génétiques.

    Les membres du Forum Biodiversité travaillent en toute indépendance dans leur Institution, mais œuvrent particulièrement ensemble pour les échanges d'expériences.

    Plusieurs ONG du Forum Biodiversité du Bénin (EcoEcolo, GRABE-Benin, AQUADeD; Action Plus, EcoBenin ; BEES, Que la Terre Soit …) ont contribué activement à la réussite des différentes éditions du Salon national et régional de la Biodiversité en Novembre 2001 et Avril 2005 avec l'appui du Centre Béninois pour le Développement Durable (CBDD), Ecoopération (Pays-Bas) et le Comité Néerlandais de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et de différents programmes de promotion de la biodiversité par l’utilisation de l’audiovisuel .

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    1 - Siège du Secrétariat
    Musée des Sciences Naturelles "Nature Tropicale ONG"
    Lot 4477 ''R'' Yagbé 06 BP 1015 Akpakpa PK 3 Cotonou
    Tél: (229) 21 33 37 73 Fax (229) 21 33 87 32 ; (229) 97 10 08 37 (Rép. du Bénin)
    Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

    ntongmu(at)yahoo(dot)com

     

    2 - Justification
    La disparition des espèces animales et floristiques est le problème auquel sont confrontés beaucoup d'Etats à l'échelle planétaire. Ceci est aussi dû au fait, qu'hormis les scientifiques, les populations ne sont pas informées des réalités auxquelles la diversité biologique est confrontée, notamment des menaces de disparition qui pèsent sur l'une ou l'autre espèce. Au Bénin la liste des espèces ayant disparues de certains écosystèmes, sans être exhaustive, est quand même longue.
    Par conséquent il est urgent et juste d'informer les populations sur la richesse floristique et faunique de notre pays. Ceci afin de sauvegarder ce qui reste de notre diversité biologique.
    Beaucoup de travaux ont été réalisés sur place et de nombreuses compétence existent mais mal connus. Les échanges sont alors très difficiles, ce qui ralentit considérablement le développement de notre pays et un abus dans l'utilisation de nos ressources biologiques.

    La collaboration entre les ONG est faible et même non existante. La volonté commence de temps à autre à se faire afficher au sein des jeunes chercheurs et développeurs soucier de l'avenir de notre environnement. La création du Forum de réflexion sur la diversité biologique constitue un cadre privilégié bien qu’informel, pour les échanges libres et fructueux pour faire bouger les choses et attirer grandement l'attention des décideurs.

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    3 - Objectifs
    - Installer et animer un groupe informel de réflexion sur la diversité biologique
    - Discuter de la politique de développement en matière de la connaissance et l'utilisation durable de la diversité biologique ;
    - Partager les informations et les expériences ;
    - Contribuer à mieux formuler les projets de sauvegarde de la diversité biologique adaptés aux réalités socio-économiques du Bénin et de la Sous-région ;
    - Informer le public sur les espèces menacées de disparition ;
    - Sensibiliser les populations sur la nécessité de contribuer à la sauvegarde des ressources biologiques.

    4 - Activités
    - Rencontre périodiques et régulières bimensuelles (tous les deux mois)
    - Rédaction d'un rapport à chaque séance
    - Publication d'un bulletin bimestriel

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    5 - Méthodologie
    - Organisation de rencontres tous les 2 mois de 3 heures au secrétariat du Forum pour des échanges d'informations et d'expériences
    - Définir pour chaque année les sujets prioritaires à aborder
    - Edition d'un bulletin de liaison

     

    6 - Résultats attendus
    - Echanges réguliers et fructueux d'expériences entre des béninois enfin engagés ;
    - Suivi responsable de programmes de sauvegarde de la diversité biologique entamé ;
    - Lobbying pour les programmes de protection de la diversité biologique assurée ;
    - Compétences locales, sous régionales et internationales spécialisées mieux utilisées ;
    - Les initiatives associatives de référence sur la diversité biologique renforcée ;

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    7 - Groupes cibles
    - Les chercheurs soucieux de diffuser les résultats de leurs travaux et d'échanger avec d'autres ;
    - Les compétences locales, régionales et internationales.

    8 - Participants
    Ils sont identifiés dans les ONGs et structures actives dans des domaines précis de la biodiversité.

    9 - Conditions de participation
    L'adhésion au Forum est volontaire et individuelle et à titre personnel. Les membres du Forum doivent s'engager à respecter les principes suivants :
    " Principe de gratuité: en dehors des prises en charge et des indemnités éventuelles qui peuvent être liées à leurs activités spécifiques pour le groupe, les membres ne bénéficient d'aucun salaire.
    " Principe de restitution de l'information: l'information technique doit être renvoyée d'une manière ou d'une autre à ceux qui en sont la base. On doit donc s'assurer de sa diffusion tout en mentionnant la source.
    " Principe de diffusion: l'information technique appartient à tous les membres et doit servir au maximum de gens. On doit s'assurer de sa diffusion tout en mentionnant la source.
    " Principe de loyauté: les membres s'interdisent toute manipulation de l'information.
    " Principe de rigueur: la qualité d'une information technique repose sur la rigueur avec laquelle l'information a été collectée, résumée et codifiée. Les informations sont formulées sous la responsabilité de chaque membre du Groupe qui s'oblige à respecter l'ensemble des disciplines de collecte et de mise en forme d'une information.
    " Contact facile : tout membre doit disposer d'une adresse électronique (E-mail) et si possible d'une ligne téléphonique par lequel on peut le joindre facilement.

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    10 - Besoins en matériels
    - Matériels de bureau
    - Matériels informatiques (micro-ordinateur, imprimante, scarner, et consommables…)
    - Couverture médiatique des évènements

    11- Partenaires
    * IUCN Pays-Bas
    * African Biodiversity Network (ABN)
    * Green Actors of West Africa (GAWA)
    * Centre d’Expertise et de Partenariat pour le Développement Durable (CePED) (Bénin)
    * Genetic Resource Action International (GRAIN)
    * Autres (attendus)

  • GAWA   ( 0 Articles )
  • Energie solaire   ( 1 Article )


    Nature Tropicale ONG bénéficie de l’appui du Centre de Partenariat et d’Expertise pour le Développement Durable (CePED) (Bénin), du Sustainable Development Secretariat (SDS) du Bouthan et de Fundecooperacion du Costa Rica dans la cadre de la Coopération Sud-Sud sous financement du Royaume des Pays-Bas pour assurer le Leading d’un projet intitulé : ‘‘Programme d’éducation, de promotion et de développement des technologies des énergies renouvelables à moindre coût et efficacité énergétique au Bénin, Bhutan et Costa Rica”.

     

    D’une durée de 20 mois environ, ce projet a démarré en Janvier 2009. Il est mis en œuvre au Costa Rica avec BUN-CA, au Bhutan avec the Department of Energy (DoE) - Renewable Energy Division - Ministry of Economic Affairs (MEA) RED/DoE et au Benin avec Nature Tropicale NGO, Membre de l’IUCN.

     

    L’objectif global de ce projet de contribuer à l’amélioration de la sécurité énergétique et la lutte pour la réduction de la pauvreté à travers un partenariat public – privé au Bénin, au Bhutan et au Costa Rica.

     

    Il s’agit entre autres d’engager ensemble dans un partenariat public – privé, des actions qui contribueront à élever la conscience des communautés locales sur les avantages et bénéfices des énergies renouvelables dont le solaire, le renforcement des capacités des différents acteurs et surtout de la jeunesse et la promotion de l’énergie solaire à moindre coût au profit des communautés locales par la diffusion des kits solaires pour l’éclairage et la cuisine.

     

    Au Bénin, les bénéficiaires de ce projet sont en général:

    • Les communautés locales et les autorités dans les zones rurales et urbaines des les zones humides de la partie Sud du Bénin et plus précisément de la Commune de Dangbo. Ce sont des communautés estimée à 70 000 habitants.

    • Les ONG membres du Forum Biodiversité du Bénin active dans la promotion des énergies renouvelables dans la région.

     

    Les zones visées par le Projet sont entre autre la Commune de Dangbo en particulier et les zones humides du Sud-Bénin en général avec des échanges d’expériences avec la Sous région Afrique, le Bhutan et le Costa Rica voir le monde entier.

     

    Les activités prévues sont la conscientisation par l’information, l’éducation et la sensibilisation des communautés locales et autres groupes cibles, la formation des groupes organisés, la réalisation et la vulgarisation des kits solaires auprès des consommateurs en vue de démystifier l’utilisation des ressources alternatives telles que l’énergie solaire.

     

    Au terme du projet, des résultats attendus sont une prise de conscience des communautés et autorités locales des méfaits de la pollution par les piles jetables, et les réglementations sont améliorées en matière d’importation des piles jetables et surtout celles contenant du mercure. L’utilisation des kits solaires est effective au sein des communautés, ce qui entraîne la réduction notable de l’utilisation des piles jetables. Des expériences sont échangées avec d’autres acteurs actifs dans le domaine dans la sous région et à l’international..

    Aussi des kits photovoltaïques pouvant servir pour l’éclairage en 12 et 220 volts ou l’alimentation d’un poste téléviseur, un ventilateur et la charge des GSM sont diffusés auprès des communautés des zones humides de la Vallée de l’Ouémé.

    Le coût total de ce projet est de 643 576,97 dollars dont la contribution de la Coopération Sud-Sud (PSC) est de 600 000 dollars et les autres partenaires dont l’IUCN –NL est de 43 575,97 dollars.


    Nature Tropicale ONG recherche des partenaires Technique et financier pour la promotion de ce programme au Bénin et dans la sous région et aussi des structures ou Institutions qui peuvent aider pour le recyclage des piles jetables usagées qui polluent les zones humides et nous intoxiquent.

    Pour plus de renseignements contacter : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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